En quoi les symbioses mycorhizienne et rhizobienne procurent-elles un avantage à la plante ?
Introduction
La symbiose rhizobienne constitue l'association entre les plantes de la famille des légumineuses* (Fabaceae) et les bactéries du genre Rhizobium. Les légumineuses sont une des plus importantes familles de plantes à fleurs. Ce sont des plantes dicotylédones*, très riches en protéines et dont les fruits sont contenus dans des gousses. De nombreuses espèces de ce groupe ont la particularité de puiser l'azote à la fois dans le sol et l'air. Le soja, les haricots, les pois, le pois chiche, la lentille cultivée ou encore les trèfles sont des exemples de légumineuses présents dans notre quotidien. La plante accueille les bactéries dans des structures symbiotiques visibles à l’œil nu sur le système racinaire, appelées nodules ou nodosités*. Quel est, pour la plante, l’intérêt de cette association avec la bactérie Rhizobium ? Y a-t-il des échanges réalisés entre les deux symbiotes ? Si oui, lesquels ? Nous verrons tout d'abord l'influence de cette symbiose sur la croissance des légumineuses, puis nous nous pencherons sur les échanges réalisés et qui permettent d'expliquer nos résultats.
