En quoi les symbioses mycorhizienne et rhizobienne procurent-elles un avantage à la plante ?
A l'échelle macroscopique
Notre expérience
Nous avons mis en terre des plantes, les chlorophytums, avec et sans mycorhizes en nous demandant si ces dernières auraient des effets sur la plante et quels seraient ces effets. Nous avons réalisé cette expérience sur deux mois et sur six plants : trois possédant des mycorhizes et trois sans.
Matériel utilisé :
_ poudre de mycorhizes micoplus de la marque Bioflower : produit biologique composé de propagules de champignons mycorhiziens.
_ terre naturelle sans engrais
_ 6 pots
_ 6 boutures de chlorophytum*
_ eau
Protocole expérimental :
_ mettre la terre dans les pots à disposition
_ placer les boutures dans la terre
_ dissoudre la poudre, environ 2 g dans 7,2 litres d'eau
_ arroser les 3 plants à mycorhizer avec l'eau contenant la poudre dissoute
_ arroser avec la même quantité d'eau normale les 3 autres plants non mycorhizées
_ continuer d'arroser régulièrement les plants
_ prendre en photo les plants pour constater l'évolution et les changements au cours des deux mois


Chlorophytum avec mycorhizes

Chlorophytum sans mycorhizes

Chlorophytum avec mycorhizes

Chlorophytum sans mychorizes
Observations :
L'expérience montre que les plants mycorhizées se sont développées en terme de croissance et leurs feuilles se sont multipliées. En comparaison, les plants non mycorhizées ont eu une croissance moins importante (développement de moins de feuilles) et l'un d'eux est mort au bout de deux semaines.
Interprétation :
La mycorhize a donc joué un rôle dans la survie de certains plants ainsi que dans leur évolution durant ces deux mois.
